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slogan

Le bois n'est pas la question.
La question est de savoir
comment il est transformé
– et qui le fabrique.

Nous fabriquons des planchers lamellés durables.
moisture

Protection maximale contre l’humidité

Le pire ennemi du bois, toutes essences confondues incluant le chêne, c’est l’humidité.

La durabilité d’un plancher n’a rien à voir avec l’essence du bois. Ce qui importe, c’est de protéger efficacement le plancher contre l’humidité excessive. Dans le climat nord-américain, l’humidité contenue dans le bois exposé aux éléments extérieurs varie de 12 à 18 %. L’humidité est considérée comme excessive lorsque des fourgons ou conteneurs de mauvaise conception ne laissent pas s’écouler l’eau et que le taux d’humidité dans le bois augmente. Si le taux d’humidité du bois atteint de 25 à 30 %, sa résistance, sa rigidité et sa dureté diminuent de 45 à 50 % !

Au cours des quinze dernières années, PROLAM a conçu différentes solutions en vue de renforcer l’étanchéité et la résistance à l’humidité de ses planchers de remorques en bois.

figure2En tout premier lieu, le type de joints du plancher de remorque joue un rôle essentiel dans sa résistance à l’humidité. Contrairement aux autres fabricants, PROLAM n’emploie pas de joints à crochet, car ils ne garantissent pas l’étanchéité des planchers comme le montre la photo. PROLAM a plutôt conçu un joint à double tenon et mortaise baptisé Zig-Zag, qui réduit considérablement l’infiltration d’eau à travers le plancher. En outre, les joints Zig-Zag sont les plus étanches sur le marché puisqu’ils ne requièrent l’application de mastic que dans 5 % des cas, contre 40 % et plus pour les joints à crochet. Ils offrent la protection idéale contre l’infiltration d’eau.

Ensuite, à la lumière des résultats d’une étude réalisée par un important exploitant d’une flotte de remorques, on constate que le plancher se détériore le plus souvent à l’arrière d’une remorque ou d’un conteneur, près des portes arrière, là où le plancher est le plus exposé aux éléments extérieurs. Quelle que soit l’essence du bois (incluant les essences de chêne) du plancher lamellé, lorsque le taux d’humidité atteint entre 25 et 30 %, sa force, sa rigidité et sa dureté sont diminuées de 45 à 50 %. PROLAM a résolu ce problème en créant WAXIN, un enduit imperméabilisant qui réduit les effets des intempéries sur le bois.

Enfin, le dessous du plancher est le plus exposé à l’humidité, en particulier au-dessus des roues avant et arrière de la remorque. PROLAM offre la couche de protection la plus durable de l’industrie : P•u•R. L’enduit P•u•R thermoplastique et thermofusible peut s’appliquer sur tout le dessous du plancher ou localement, soit au-dessous des roues avant et arrière de la remorque.

Grâce aux enduits WAXIN et P•u•R exclusifs à PROLAM, assurez l’étanchéité et une protection optimale de votre plancher de bois franc contre l’eau et l’humidité.

Surtout, n’oubliez pas que l’essence de bois ne garantit nullement la durabilité de votre plancher de bois lamellé.

figure1_oakLa photo montre un plancher de chêne lamellé gravement endommagé par la pourriture.

D’autres fabricants de planchers se vantent de n’utiliser que du chêne pour leurs planchers de remorque. Ils prétendent que les planchers de chêne lamellés sont plus durables.

En fait, la prétendue résistance du chêne à la pourriture ne concerne que certaines essences de chêne bien précises, et non pas toutes, telles que le chêne blanc et le chêne vert qui sont utilisées pour des applications sous terre (poteaux de clôture, traverses de voies ferrées, etc.).

Tous les fabricants nord-américains de planchers de chêne lamellés utilisent plusieurs essences de chêne. Ce sont les essences de chêne rouge qui sont employées dans plus de 60 % des planchers de chêne, notamment le chêne rouge austral et le chêne rouge boréal. Il n’y a rien de mal à utiliser ces essences pour fabriquer des planchers lamellés; elles possèdent les propriétés mécaniques et physiques appropriées et sont utilisées depuis des dizaines d’années pour la fabrication de planchers de remorques. Mais lorsque les fabricants de planchers en chêne déclarent que ces essences sont aussi résistantes à la pourriture que le chêne blanc ou le chêne vert, c’est complètement faux ! En réalité, les essences de chêne rouge se classent dans la même catégorie que les essences d’érable et de merisier en termes de résistance à la pourriture. Or, si les essences de chêne rouge sont assez résistantes pour en faire des planchers de remorque lamellés ou des conteneurs intermodaux, force est d’admettre que des essences telles que l’érable, le merisier, le hêtre, le frêne, etc., qui sont dotées des mêmes propriétés mécaniques et physiques, sont tout aussi convenables.

Le facteur décisif pour la pourriture

Le problème de la pourriture est davantage lié à la conception et à la protection contre l’humidité qu’à l’essence de bois. Ce phénomène, très rare d’ailleurs, n’apparaît que lorsque le taux d’humidité atteint au moins 25 à 30 %, et ce, durant une longue période.

Il est important de rappeler qu’à un tel taux d’humidité, la force, la rigidité et la dureté du plancher en bois sont déjà diminuées de 45 à 55 %, et ce, encore plus pour le chêne ! La pourriture n’est que le symptôme visuel d’un plancher qui est grandement affaiblie et déjà inutilisable bien avant que la pourriture n’apparaisse.

Le meilleur choix

Pour obtenir un plancher lamellé en bois qui va durer, il importe de régler le problème à la source et non de traiter le symptôme. La meilleure décision est donc de choisir un plancher PROLAM bien conçu et étanche, d’appliquer les protections appropriées contre l’humidité telles que WAXIN et P•u•R, et ce, au lieu de privilégier une essence de bois telle que le chêne.